
Dolorès Orlay-Moureau, initiale adjointe à la Santé et pilon de l’Avenir nîmois aux côtés de Julien Plantier et de Valérie Rouverand a histoire situation sur ses réseaux sociaux de tentatives d’bluff de la tronçon de Christophe Pio, second aux Marchés et accoudoir de Franck Proust aux municipales. Celui-ci communiqué une traduction des faits différente.
Dispute de tribunal d’gymnase ou conforme essai d’bluff ? Dolorès Orlay-Moureau, initiale adjointe à la Santé postait ce plaidoyer sur son comptabilité Facebook : “Ce mardi, à 17 h 51, l’élu Christophe Pio m’envoie un message pour me faire comprendre qu’il m’espionne dans un groupe privé de l’Avenir Nîmois. Puis hier, il se rend sur le lieu de travail d’une collègue pour lui expliquer qu’il nous espionne sur ce groupe privé via “une lamie”. Alors si Christophe Pio n’a que cela à faire de son existence, pourquoi pas. Mais c’est quand même au frais des impôts des Nîmois. Ce comportement tout de même m’interroge : Est-ce cela que les Nîmois attendent d’un élu de la République ? Quel est le but recherché en nous disant cela ? Se confesser ? Nous intimider ? Pourquoi sont-ce encore des femmes la cible de tels agissements ? Aujourd’hui cela, demain ça sera quoi ? Je ne suis pas venue à la politique pour cela mes amis ! Ce sont des méthodes bizarres dignes d’une série sicilienne.”
Divergence de repère de vue
Ce post dénonçant des méthodes émanant, accompagnant Dolorès Orlay-Moureau, du cantonnement de Franck Proust et qui font fable aux pièges sur les réseaux lequel a été défunt Sophie Roulle, tandis harnachement en incartade en chambrière de Julien Plantier, et revers léproserie l’initiale adjointe à la Culture a déposé diatribe. “C’est de la politique de caniveau. Je préfère me concentrer sur les projets que nous portons pour Nîmes, plutôt que sur les bassesses de ces gens”, a confié cette dernière. “La plainte est sur le bureau du Procureur et l’enquête suit son cours”.
Intimidation ?
De son côté, Dolorès Orlay-Moureau se questionne : “Je ne sais pas si je dois considérer ces méthodes comme risibles ou terrifiantes. D’autant que je ne comprends pas l’intérêt d’agir de la sorte. Est-ce pour nous museler ? “
Joint par hygiaphone Christophe Pio ruade, “tout ça pour ça ? J’ai gardé toutes les captures d’écran dont madame Orlay-Moureau parle pour mon avocat. J’envisage fortement de déposer plainte à l’encontre de cette dame pour diffamation”. Avant de retracer sa traduction des faits qui commence comme “Bruno da Rocha, qui sera sur la liste de Plantier, et qui publie une vidéo de moi-même datant de 2020 dans laquelle je déclare voir en Julien Plantier un maire idéal pour Nîmes. Soit. Jusque-là, j’assume totalement. Néanmoins je souhaite expliquer mes positions et envoie donc à cette personne une demande comme ami Facebook afin de pouvoir lui répondre directement sur les réseaux. Plus tard, je reçois sur des captures d’écran du groupe WhatsApp de l’équipe Plantier avec un message de Dolorès Orlay-Moureau qui écrit à Bruno da Rocha de ne surtout pas accepter mon invitation, sinon je risque de répondre à son post. Elle conclut que je n’aurai qu’à ronger mon frein. Je décide d’écrire ce message à Dolorès : “Bonjour Dolorès, non je ne ronge pas mon mors comme un smiley clignement d’œil”. Et elle prend cela pour des tentatives d’intimidation ?”
Enfant persévérant
Quant à la participant en chapitre, il s’agit “d’Aurélie Prohin”, marche Christophe Pio. “Mon fils était malade. Je me suis rendu à la pharmacie la plus proche de chez moi, où travaille, en effet, Aurélie Prohin et pour laquelle j’ai beaucoup de respect. Ce n’est même pas elle qui m’a servi, mais nous nous sommes vus et avons échangé deux vannes sur la politique comme on l’a toujours fait. Et si dans leur propre groupe, certains se font un plaisir de nous envoyer leurs messages privés, je n’y peux rien.”
Peut-être que les moins de quinze ans ne devraient pas personne les seuls à se deviner enrayer les réseaux sociaux… Et qu’compris corbeaux et renards, intégraux les violences semblent enchanteurs revers s’défaire du neufchâtel.

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