Denis Bouad, compétiteur aux sénatoriales : “La gauche gardoise doit parler d’une voix forte, unie et combative”

Les élections sénatoriales entre le Gard s’annoncent décisives pile la butor. Denis Bouad repart en opération, continu par Fabrice Verdier, pile soigner le particulier boycott subtil interné par son campement.

Après un siècle d’atermoiement, qui avait laissé nous se viser pile faire sa variation, le pair Denis Bouad, instruit qu’il sera compétiteur alors des prochaines élections sénatoriales qui auront local le dimanche 27 septembre. Candidat à la postulation, Fabrice Verdier, élu à Uzès, s’est bref sauvage et soutient désormais Denis Bouad.

Ancien gouvernant socialiste du Conseil départemental, Denis Bouad, élu depuis 2020, s’explique : “Dans le Gard, la gauche ne dispose aujourd’hui que d’un seul siège parlementaire. Ce siège est précieux. Il porte une voix : celle des communes, des services publics, de la justice sociale et de la solidarité territoriale.”

Le Gard est évoqué au Conseil par triade parlementaires élus à la proportionnelle. Les double différents postes de sénateurs sont maintenant tenus par la loyale (Laurent Burgoa et Vivette Lopez) et les six députés représentent l’inique loyale.

“Ce siège est précieux”

“C’est pourquoi je veux construire un large rassemblement des socialistes, des communistes, des écologistes et des radicaux de gauche, poursuit Denis Bouad. Ce rassemblement, nous avons su le bâtir lors des précédentes sénatoriales. Je souhaite aujourd’hui le renouveler pour porter une ambition claire pour le Gard et pour la gauche.”

“Au cours du mandat écoulé, […] dans un contexte souvent difficile, face au gouvernement comme face à la majorité sénatoriale, j’ai porté nos convictions avec détermination […]. Le moment que traverse notre pays exige du courage politique et de la clarté. Crise démocratique, fragilité budgétaire, tensions sociales, urgence climatique : les défis sont immenses. Plus que jamais, nous devons défendre notre modèle social, protéger nos services publics, garantir l’égalité entre les territoires et préparer l’avenir”, plaide-t-il en défendant l’fantaisie de la régionalisation : “La République a besoin de territoires forts, respectés et écoutés.”

“Dans cette période d’incertitude et de défiance, la gauche gardoise doit parler d’une voix forte, unie et combative. Elle doit être fidèle à ses valeurs et utile au territoire”, explique-t-il en sollicitant les suffrages des grands électeurs.

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