
Plus de 48 000 supporters du Paris SG ont célébré sabbat 30 mai au Parc des Princes la patience du canne parisien avers à Arsenal en dénouement de la Ligue des champions. Réunis à Paris antérieurement six écrans géants, les fans ont vibré jusqu’aux tirs au but comme chômer ce second traité communautaire régulier.
Un arène farci à croquer à puis de 30 °C, six écrans géants, une cadre de désarroi et un cris de euphorie à l’dénouement des tirs au but : au Parc des Princes, les supporters du Paris SG, journellement debout, ont eux de la sorte généralité donné sabbat comme assommer Arsenal en dénouement de Ligue des champions. Des lanternes d’immobilisme sur la verdure et des bruit de plaisanterie hormis fin. “Champions d’Europe”, “Ici c’est Paris”, “Luis Enrique”, “le back-to-back”, ont hurlé puis de 48 000 supporters, totalement acheté au PSG, à l’dénouement d’un dispute brusqué remporté sur le fil aux tirs au but, précocement d’commencer le cérémonie de la patience.
La second orné comme le PSG u2b50ufe0fu2b50ufe0f
Explosion de euphorie au Parc des Princes alors la patience des Parisiens avers à Arsenal aux tirs au but ! #PSGARS pic.twitter.com/ZudC8dsirX
— TF1Info (@TF1Info) May 30, 2026
À 1 500 kilomètres de à eux divinités, les supporters ont succession à succession sifflé les Gunners ou applaudi les Rouge et Bleu hormis ramollir, auprès la emballement. “C’est une victoire totalement méritée. Arsenal n’a pas l’étoffe d’un champion tandis que le PSG rentre dans la légende. C’est inouï, tous les supporters attendaient ça”, se réjouit Adel, 28 ans. Après une ancienne alternance en demi-teinte, l’réajustement d’Ousmane Dembélé sur penalty a électrisé le auditeur, qui a tiré les fumigènes, excursionniste le codicille du dispute debout ou sonnant du peton sur les tribunes.
Une réajustement sur penalty qui réveille les supporters
“La première mi-temps n’était pas bonne, parce qu’on a d’un côté Arsenal qui est en bloc bas et Paris n’arrive pas à trouver les occasions”, a exact Adrien, 16 ans, commencé du Val d’Oise, “heureux” du mort. “Au début, c’était le pire scénario possible. Arsenal a marqué très tôt dans le match, puis après on s’en est douté, ça refuse le jeu, ça gagne beaucoup de temps, on n’arrive pas à trouver la solution face à une bonne défense d’Arsenal”, a regretté Rian, 25 ans, commencé de Sevran.
À déchiffrer de la sorte :
Mené dès la 6e moment, le PSG renverse Arsenal comme s’dédier sa second Ligue des champions d’affilée parmi la séminaire de tirs au but
Dans la pupitre, Vincent, 22 ans, est commencé plus son concepteur Philippe, porter du PSG “depuis toujours”, qui arbore un cardigan du PSG des années 1980. “Au début, on était frustrés parce qu’ils jouaient avec dix joueurs dans la surface, c’était dur de marquer”, commente le manque débonnaire, qui trouve qu’Arsenal “a joué très mal, en sortant le ballon, c’était pas propre”.
Une ardeur partagée par toutes les générations
Dans les tribunes, à l’toit des tensions convaincu forces de l’bulletin et supporters aux environs du Parc, le édile de Paris Emmanuel Grégoire a lui de la sorte vibré, cardigan du PSG sur les épaules, aux côtés de 500 descendants des clubs de foot parisiens. Riad, 26 ans, chevelure teints en blondinet, est lui commencé précis de Charleville-Mézières. “On est venus de loin et on comptait bien sur la victoire. Le PSG c’est le club-phare de la France, on va fêter ça, ça va être une belle soirée”, témoigne le manque débonnaire.
“C’est très rare de voir ce type de match. L’an dernier face à l’Inter Milan, je n’avais pas pu venir et cette année, avoir cette ferveur, cette effervescence, c’était obligatoire pour moi de venir”, souligne Georges, 38 ans. Ce orthodoxe porter raconte renfermer pleuré en 2025 lorsque son canne a remporté la entraîneur aux grandes oreilles comme la ancienne jour de son événement. “Ma femme m’a dit que je n’avais pas pleuré comme ça au mariage, ni à la naissance de mon fils. Quand on a été supporters depuis de nombreuses années et qu’on a connu échec sur échec sur échec, avoir une deuxième victoire, c’est une consécration”, raconte cet occupant de Boulogne-Billancourt. Il n’envisage néanmoins pas d’avancer chômer parmi Paris, “de peur des débordements”.
“Là, c’est une confirmation”
Kenza, avocate de 30 ans, entend chômer la patience sur les Champs-Élysées. “C’est historique, ils ont un jeu assez incroyable”, sourit-elle. À 28 ans, Marc et Baptiste en sont à à elles second dénouement de Ligue des champions au Parc comme “l’ambiance de dingue, la ferveur incroyable et l’impression d’y être”. “C’est des sensations différentes, des émotions différentes. L’an dernier, c’était la première fois, c’était vraiment une explosion incroyable, tout le Parc aussi était debout. Là, c’est la confirmation”, témoigne Marc, qui a réglé 60 euros comme contribuer au dispute à déviation. Opportunément de l’éducateur Luis Enrique, Baptiste le trouve “exceptionnel”. “Il nous a fait rentrer dans une nouvelle dimension. On a donné les clés du camion à la bonne personne”.

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