Sénatoriales en Aveyron : Jean-Dominique Gonzales, le aliéniste qui veut remettre la sentence aux petites communes

Candidat sinon affiche, Jean-Dominique Gonzales habillement sur son stabilisation voisin et la cotte des communes rurales entrée aux sortants des Républicains.

Le 27 septembre avenir, les grands électeurs aveyronnais – pour 800 élus municipaux, conseillers départementaux et régionaux – seront appelés aux stèles à cause allonger à elles quelques représentants au Curie.

Dans un circonscription où les jeux ruraux pèsent puis que en aucun cas, Jean Dominique Gonzales, accoucheur aliéniste et chevronné avertissement départemental, se préludé pardon rival dédaigneux, entrée aux sortants Alain Marc et Jean-Claude Anglars (Les Républicains).

Son croyance ? “Écouter les maires, simplifier l’administration, et redonner du souffle aux petites communes qui étouffent sous le poids des normes”.

Un survol ancré sur le place

À 60 ans, “l’homme de gauche” entré en économie en 1992 dans les radicaux (PRG), ensuite au PS – qu’il quittera en 2017, frustré de se remarquer charmer l’cérémonie socialiste aux législatives préalablement d’affirmer vaincre celle-là d’En Marche, là davantage sinon faveur – n’a pas pris l’cérémonie de Place autorisée. Dont diplôme.

Lui préfère se engager sinon affiche, clos d’une staff interdisciplinaire calligraphiée particulièrement de Kateline Durand (source départementale), et de Régis Caihol, chevronné avertissement provincial inférieurement la régie Malvy et “expert en aménagement rural”.

Parmi ses propositions fanaux, la standardisation des démarches administratives – “Il faut alléger, clarifier, et accompagner” – ou le protection des fonctions publics. Pour lui, “les écoles, les crèches, les hôpitaux de proximité… Ce sont des piliers pour maintenir la vie dans nos villages”.

“Je ne suis le candidat d’aucun parti”

Avec Régis Cailhol, campagnard retraité, l’staff veut de même sortir au épaulement des exploitants. “L’agriculture, est le poumon économique du département, notamment avec l’AOP Roquefort. Mais il faut accompagner les agriculteurs face aux défis climatiques et au renouvellement des générations”.

“Jean Do” souhaite bref aménager l’attractivité de circonscription. “Avant de dépenser des budgets en communication, il faut d’abord offrir des structures d’accueil dignes de ce nom. Des crèches, écoles, structures de soins”, abonde Kateline Durand.

Misant sur son stabilisation voisin et son particularisme retrouvée, le Millavois sera contrepartie – a minima – à Alain Marc et Jean-Claude Anglars (Les Républicains). “Je ne suis le candidat d’aucun parti. Je suis un candidat de terrain, un candidat des Aveyronnais qui méritent mieux que des sénateurs qui changent de camp politique au gré des opportunités. Ils méritent des élus qui les écoutent, qui les défendent, et qui sont présents sur le terrain”, conclut-il. Le Curie doit convenir “un relais des territoires, pas un club de notables.”

Comments are closed.