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Dopage pendant le cyclisme : « Il y a quelque chose de gênant… » Pogacar, Vingegaard, Evenepoel, les démesuré doutes d’un passé gestionnaire d’groupe

l’caractéristique
Bien qu’il notoriété que « les Les Pogacar, Vingegaard, Evenepoel ou Van Aert ont du talent », l’passé gestionnaire de l’groupe Cofidis dresse des rendus tranchés pendant une dialogue symétrique au Parisien et notoriété que « le cyclisme reste un sport qui a toujours souffert du dopage et il n’y a aucune raison qu’il ait disparu. »

Avec contre de trio minutes d’précoce sur ses poursuivants, le Slovène Tadej Pogacar a survolé les Strade Bianche ce chahut quant à sa primaire tour de la époque. Une triomphe qui rajoute surtout un peu principalement d’oint sur le feu relativement aux performances étonnants du stayer de la apprentissage UAE Emirates. Invité à s’révéler sur le tireur pendant les colonnes du Parisien, Eric Boyer, gestionnaire de l’groupe Cofidis imprégné 2005 et 2012, n’a pas mâché ses mots à ce tireur.

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« En 2024, le cyclisme reste un sport qui a toujours souffert du dopage et il n’y a aucune raison qu’il ait disparu » commence-t-il, antérieurement de intriguer : « Je fais le simple constat qu’il y a vingt ans, des coureurs gagnaient chargés de produits illicites. Aujourd’hui, je constate des niveaux supérieurs à ces mecs dopés. Je sais qu’on va me répondre que les vélos et les méthodes d’entraînement sont meilleurs. Mais rappelons que sur Armstrong, l’UCI n’a rien trouvé pendant douze ans. En six mois, l’Agence américaine antidopage avait déniché la faille. Quand on veut chercher, on trouve. »

« Tout le monde a baissé les bras sur le dopage »

L’ancien stayer et associé à 8 Tour de France dresse autant un procès imprévoyant sur le dopage et le cyclisme d’aujourd’hui. « Je me souviens de certains grands départs où on faisait signer des chartes antidopage. Avec un discours des patrons du Tour sur la responsabilité morale des coureurs. C’est fini. Tout le monde a baissé les bras sur le dopage. On se cache. Si un journaliste vous interroge, surtout il ne faut rien dire. Cela me rappelle les années précédant l’affaire Festina. Je ne le souhaite pas mais si un nouveau scandale éclatait, je ne tomberais pas de l’armoire. »

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« Ce qui me gêne, c’est que j’ai vu des vainqueurs arriver en se bavant dessus tellement ils étaient épuisés, poursuit-il. Là, quand je vois les trois Visma (Vingegaard, Roglic et Kuss) finir une grosse étape de la Vuelta à la limite de faire des sauts de cabris, il y a quelque chose de gênant. » Absent du entredeux pédaleur depuis 2012, Eric Boyer admet que « quelqu’un comme (lui) gênerait dans un cyclisme qui ne doit plus faire de vagues pour effrayer les sponsors » antérieurement de parachever : « Ouvrir sa gueule ferme des portes. »

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