Poursuivi derrière attaque sexuelle, un ex-joueur de l’ASBH de 21 ans, licencié depuis les faits, est relaxé par le château de Béziers

Le château correctionnel de Béziers a relaxé, ce lundi 4 mai, un ex-joueur de l’ASBH âgé de 21 ans Il existait poursuivi derrière une attaque sexuelle en contenant nuitamment, le 7 février neuf. Malgré des réquisitions à mensuration de huit traitement de geôle en compagnie de différé, la arrêté a tranché en tutelle du frayeur derrière le rugbyman.

“Quand j’entends les réquisitions, je comprends tout de suite que l’on a voulu faire un exemple, explique Me Eva Slinkman. Et je ne suis même plus étonnée par le fait que l’ASBH se soit totalement assis sur la présomption d’innocence de ce joueur. Il a été condamné, viré du club et de son appartement avant même d’être passé devant la justice. Ce n’est pas parce qu’il est rugbyman qu’il a agressé cette jeune femme.”

Le apparition de la causerie de l’avocate qui défend l’ex-joueur de l’ASBH en dit immense sur ce registre pour lesquelles son acclimaté a somme condamné depuis le 7 février et lorsque qu’il est poursuivi derrière attaque sexuelle par une humain en conclusion d’griserie annoncé. “Il faut qu’il comprenne que cela ne se fait pas, a requis la représentante du ministère public. Il doit être sanctionné et recevoir un avertissement solennel. C’est pourquoi je requiers une peine de huit mois de prison avec sursis avec une interdiction de contact pendant trois ans.” Le château de Béziers, au profit du frayeur, a relaxé, lundi 4 mai, ce rugbyman de 21 ans, des fins de la recherche.

“J’ai compris que le courant passait entre nous”

Le 7 février, D. G., manque sportif atermoiement de rugby dessous assemblage en compagnie de le discothèque spot de la commune, est en contenant nuitamment à Béziers. Il a bu un bon lésion en compagnie de ses amis. Il croise le vision d’une manque soeur, histoire maints pas de java en compagnie de miss et s’octroie le ouvert de lui aménager la gantelet aux fondement. “J’ai compris que le courant passait entre nous. Je n’ai rien vu de mal. J’ai été trop lourd et insistant. Je n’aurais jamais dû faire ça”, reconnaît le accusé. “En revanche, je ne sais pas si je l’ai embrassée. Depuis qu’elle a déposé plainte, j’ai tout perdu, même mon salaire. Je n’ai plus rien.” La manque soeur soutient l’contraire. “Quand nous nous sommes vus, il m’a souri. J’ai rigolé. Ma meilleure amie lui a donné mon Snapchat. Il a mis ses mains sur mes fesses, il m’a léché le visage. Je n’étais pas d’accord. Je ne suis pas allée en boîte pour ça.” Elle va prétexte au château, qu’miss contre, avait un commun peu bu.

“Elle n’était pas consentante”

Me Lucie Debruyne, qui défend les intérêts de la plaignante, insiste : “Après trois affaires du même style (deux joueurs et l’entraîneur de l’ASBH ont été condamnés pour des violences sur leur compagne, NDLR) nous pouvons confirmer qu’il y a deux entités sacrées à Béziers, la corrida et l’ASBH. Sacrées à tel point que l’on peut se permettre de remettre en cause la victime parce qu’elle aurait consommé de l’alcool. Mais en 2026, la société a fait des progrès en matière de consentement de la femme. Il est temps de le prendre en compte. Elle n’était pas consentante. Et ce n’est pas parce qu’il joue à l’ASBH que ça lui ouvre des droits. Cela n’a pas été un plaisir pour elle. Loin de là.”

La commissionnaire du office auditeur est charmille pour le même entendement que la question intérieure. “Je vais peut-être avoir un discours à l’ancienne, mais je regrette le temps où nous allions dans les boîtes de nuit pour y faire des rencontres. Aujourd’hui, c’est un lieu où il n’y a plus de respect. Il avait bu et il y a eu de la contrainte physique. Elle n’en rajoute pas. Elle ne voulait pas.”

Il n’y a pas du tout pour ce registre

“Je vais plaider la relaxe parce qu’il n’y a rien dans ce dossier, insiste Me Eva Slinkman, qui défend le joueur de rugby. Il n’y a qu’une seule version sans un seul élément contradictoire. Il ne faut pas le condamner pour servir le consentement. Il a déjà tout perdu. Quelle que soit la décision du tribunal, cela ne changera rien. Son club s’est assis sur un droit fondamental, la présomption d’innocence. Lui, dans cette histoire, il était persuadé qu’elle était consentante.”

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