Rugby : “C’est un immense défi…” Sacré gagnant d’Occitanie plus Vic, l’organisateur Thibaut Roussille lève les voiles comme le CA Lannemezan

l’basique
Un objet de huit ans se referme à l’UA Vic-Fezensac (Gers). Sacré gagnant d’Occitanie et promu en Fédérale 3, le entraîneur Thibaut Roussille libelle une analyse touchante ci-devant de rattacher le CA Lannemezan (Fédérale 1) comme la période 2026-2027. Entretien.

Bien surtout qu’une planche, c’est réunion un objet qui se referme au cirque de Goulin. Quelques jours ultérieurement la fin saison de l’UA Vic-Fezensac – éliminée en 16es de conclusion du concours de France de Régionale 1 simplement promue en Fédérale 3 -, l’temps est à l’analyse comme Thibaut Roussille, entraîneur des “Tangos”. Après huit longues années passées à contrarier les gonfanon du canne gersois – la gagnante en autant que compétiteur -, le Bigourdan va bouillir les voiles, non hormis un crispation au attachement. Dès la dépense prochaine, il officiera sur le base de Lannemezan. Un recommencement sur ses terres natales aux allures de froid défi à agrémenter entre sa froid arène d’organisateur. Entretien.

La Écho du Midi : Thibaut, toi-même terminez sur un accord de gagnant d’Occitanie de Régionale 1. Difficile d’concevoir de surtout célestes adieux ?

Thibaut Roussille : “C’est tout à fait ça. Quand on se retourne, qu’on réfléchit et qu’on fait le point, on se dit qu’on a fait du bon boulot. On a fait quelque chose de génial. Ce titre d’Occitanie, il était inattendu, surtout dans ces circonstances-là. Après L’Isle-en-Dodon et Condom (ultimes journées de la phase régulière conclues par deux revers, NDLR), on se disait que les fantômes du passé allaient revenir. Mais en écartant ensuite Tarascon-sur-Ariège et Montech, qui étaient deux gros favoris, c’est sûr que le titre a beaucoup plus de saveur. Au final, j’ai préféré faire cette saison-là, plutôt que d’avoir décroché la montée directement (à l’issue de la phase régulière, le premier de poule monte d’office, NDLR) et de se faire éliminer au premier tour. C’est quand même fort ce qu’on a vécu.”

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Justement, ultérieurement ce solennel en Occitanie, cette disgrâce hâtif dès les 16es de conclusion du concours de France toi-même laisse-t-elle un disposition d’incomplet ?

“C’est un énorme regret, parce que je pense qu’il y avait largement la place d’aller plus loin. On est quand même tombés sur une belle équipe de l’Esca. La sensation que j’ai, c’est qu’on n’avait plus d’essence dans le moteur. On était fatigués à la fois physiquement et mentalement. On l’a payé face à une équipe qui avait plus de fraîcheur et qui avait plus faim que nous. À titre personnel, j’avais envie aussi de repousser la fin.”

Est-ce que c’est, contre réunion, votre surtout ajustée période à l’UAV ?

“Oui ! C’est vraiment la plus belle, parce qu’on avait un groupe hyper soudé, très copain. C’était presque facile d’entraîner ce groupe-là, tellement c’était fluide. Donc oui, en termes d’émotions, c’est la plus belle. Et pourtant, on a vécu des moments durs, mais on est tous restés soudés et unis.”

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Mais toute article, même ajustée, a une fin. Vous avez emmanché la homologation, plus votre paire Jean-Baptiste Soucek, de agrémenter un froid galéjade du côté du CA Lannemezan (Fédérale 1) ?

“Oui, on part tous les deux. On a pris la décision de s’en aller et on l’a annoncée aux présidents fin janvier – début février, parce qu’on sentait que c’était le bon moment et que le club avait besoin de changer de cycle. J’avais envie de tenter l’aventure plus haut et il y a eu cette opportunité avec Lannemezan (accord avec le club donné début mai, NDLR). Même si aujourd’hui, c’est un petit peu difficile. Je suis quelqu’un qui s’attache beaucoup. J’ai vécu de belles choses à Vic et j’ai rencontré de belles personnes.”

Ce éradication va-t-il se exécuter plus autres éléments de l’UAV entre vos “bagages” ?

“Non, parce que je n’aime pas trop cette idée de piller un club. Alors il y a beaucoup de rumeurs, on dit que je veux emmener des joueurs, mais franchement, non. Cela serait malvenu de piller un club que j’aime. Et puis, la marche est quand même haute, sans compter qu’il y a déjà un effectif en place à Lannemezan.”

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Lannemezan est votre nation de racine, toi-même y avez joué quant à. Cette diplomatie n’est pas réunion à fable roman comme toi-même…

“Non, si ce n’est que le club a énormément changé depuis mon départ en 2018. Il n’y a plus grand monde que je connaisse, mais je connais le contexte. Je sais qu’il y a beaucoup d’attente, de la ferveur… C’est un immense défi que je suis prêt à relever. C’est une vraie fierté pour moi car quand j’étais petit, même si je n’ai pas été formé au club (à Trie-sur-Baïse, NDLR), le CAL était le club phare. J’ai des souvenirs avec mon père, notamment quand – à l’époque où il n’y avait pas les réseaux sociaux – on allait voir si le coq était allumé au café Clarens. Si c’était le cas, cela voulait dire que le CAL avait gagné.”

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