“L’image du club qu’ils véhiculent ne correspond pas aux valeurs que je défends” : dissemblables sponsors historiques de l’ASBH claquent la huis

La accès à l’ASBH ramassé les partenaires. Plusieurs d’parmi eux dénoncent le actes du administrateur total Saul Loggenberg et ont décidé de rejeter à elles support parrain, fragilisant pourquoi l’éventuel avantageux du canne biterrois.

Épinglé dissemblables jour pendant la vivacité ces dernières semaines, Saul Loggenberg, le administrateur total de l’ASBH, ne document décidément pas l’assentiment. Ce sont désormais des partenaires financiers du canne qui montent au parapet. Ils n’hésitent pas à placarder publiquement à elles récrimination relativement à la gérance du canne par le Sud-Africain. Remontés, différents ont même décidé de ne alors seconder pécuniairement l’ASBH.

Les abattis du Club 1911, lesquels l’ustensile est de recevoir à ses sociétaires, des partenaires de l’ASBH, de se apercevoir et d’changer dissemblables jour par an, parmi eux, malheureusement quant à derrière les dirigeants du canne, ont été les élémentaires à se procéder sympathiser : donc d’une union qui a eu coin baptême avril, ils n’ont négatif métré l’apparence de Saul Loggenberg.

“Rétablir un climat de confiance”

Dans la empreinte, appariteur à l’accoudoir, ils ont rédigé une poulet à l’assiduité de Robert Ménard, le fonctionnaire de Béziers, afin lui sonder “que des mesures appropriées soient rapidement prises afin de rétablir un climat de confiance et de respect” derrière le canne et ses dirigeants.

Dans cette poulet, les partenaires du Club 1911 assurent, parmi changées, que donc de cette illustre symposium d’avril, “le comportement, l’attitude et les propos tenus par le directeur général du club, Saul Loggenberg, ont été unanimement perçus comme inappropriés, déplacés et particulièrement préjudiciables à l’image du club.” Ils ajoutent que “les propos laissant entendre que le soutien des partenaires ne serait plus nécessaire à l’avenir ont été très mal accueillis”.

“Une profonde indignation”

Les 37 signataires de la poulet dénoncent quand “l’état d’ébriété manifeste du directeur général en fin de soirée. Des déclarations faites à certains des partenaires, particulièrement graves, ont suscité une vive incompréhension et une profonde indignation”.

Cette symposium, qui indiscrètement restera pendant les récapitulations et qui a été copieusement rapportée pendant Béziers, a engageant dissemblables d’parmi eux à s’solliciter sur la action de à elles isolement contre du canne.

“Un manque de considération envers les entreprises”

Gilles et Marion Cassan, du cerné Cassan Énergies et Confort, qui bras le canne pécuniairement depuis alors de 50 ans, ont décidé, eux, afin l’moment, de aigrir la éphèbe ASBH.

Notre décision de quitter le club résulte de plusieurs constats qui nous ont profondément déçus, assurent les deux chefs d’entreprise. Nous regrettons l’absence quasi totale des dirigeants auprès des partenaires. Alors qu’ils ont repris le club fin 2024, nous ne les avons rencontrés qu’en avril 2026. Cette situation témoigne d’un manque de considération envers les entreprises qui soutiennent le club. Par ailleurs, la soirée organisée à destination des partenaires du Club 1911 a été un véritable fiasco. Nous n’y avons ressenti aucune reconnaissance ni attention particulière envers les partenaires locaux qui contribuent pourtant au fonctionnement et au développement du club.”

Le cerné Cassan de paraître sur l’apparence du administrateur total de l’ASBH : Nous avons également été particulièrement choqués par certains comportements de Saul Loggenberg, incompatibles avec les responsabilités d’un dirigeant. Celui-ci a même déclaré ouvertement qu’il n’avait pas besoin des partenaires pour faire fonctionner son club. Dans ces conditions, nous ne voyons pas pour quelles raisons nous continuerions à apporter notre soutien financier ! Nous regrettons sincèrement d’en arriver à cette décision, mais les valeurs de respect, de considération et de dialogue que nous attendons d’un club de rugby que nous soutenons ne nous semblent plus réunies aujourd’hui.”

“Je suis très choqué”

Jean-François Lebon, de la confrérie Promocash, est, lui quant à, remonté grâce à les dirigeants. Il n’apprécie pas à elles apparence et essentiellement à elles annonces : “Il faut que les jeunes de l’association (le secteur amateur de l’ASBH, NDLR) aient l’opportunité de postuler dans l’équipe Espoirs et d’entrer au centre de formation (géré par la section pro), ce qui n’est visiblement pas la volonté des dirigeants de la SASP (secteur professionnel), assure Jean-François Lebon, qui aide l’ASBH à hauteur de 20 000 euros par an. Je suis aussi très choqué de lire, un peu partout, que ces gens qui ne sont jamais venus me saluer et ne m’ont jamais présenté un projet, ont des comportements très déplacés quand ils sont saouls. L’image qu’ils véhiculent du club ne correspond pas aux valeurs que je défends. Je me réserve donc le droit de ne pas renouveler mon partenariat. Il y a un an et demi, je me suis engagé auprès d’eux pour trois ans et je vais voir si je ne peux pas dénoncer le contrat, étant donné que, par leur comportement, ils ternissent l’image du club.”

Thomas Charles, de la confrérie SoCoo’c, un contradictoire adepte coéquipier du canne, parle, lui, de gérance et de esquisse “opaques. En l’état actuel, je n’envisage pas de reconduction de mon partenariat avec l’ASBH, à qui je donne chaque année un peu plus de 22 000 €. Et quand, en plus, j’entends dire qu’ils ne veulent pas de nous, partenaires locaux, je me dis qu’ils devraient même nous faire des excuses.”

Si la nombre des partenaires tenant notifié à elles récrimination retirent à elles bonus, ceci pourrait personnalité un distraction à dresser d’voisinage 500 000 euros afin l’ASBH. Sollicité à ce affichée, Saul Loggenberg signifie que “Dixicom, la société qui gère les partenariats, va aller prochainement à la rencontre des partenaires. Tout est nickel.”

L’A2R, brigadier parrain de la Ligue, étudie en ce conjoncture les bordereaux des clubs et doit se proférer, pendant les semaines à dériver, sur à elles affirmation.

Robert Ménard à l’audition des dirigeants

Robert Ménard, le fonctionnaire de Béziers (la Ville est un prêteur minoritaire du canne), dit “discuter sans arrêt avec les partenaires. Ils ont pointé du doigt des problèmes de comportements, dont j’ai discuté avec les propriétaires du club. J’ai le sentiment que les choses ont un peu changé. Il y a eu des comportements individuels, oui, aussi un manque de dialogue, qui a toutefois un peu changé. On l’a vu avec les interviews que les dirigeants ont accordées à la presse. Je pense qu’ils ont pris la mesure de la nécessité de parler aux gens. J’ai convaincu un certain nombre de partenaires de ne pas mettre leurs menaces à exécution. Je leur ai dit et redit que nous sommes là même si la Ville est hyper minoritaire. Le club a annoncé l’embauche de plusieurs joueurs. Tout cela est positif. Les dirigeants s’acclimatent peu à peu aux mœurs sudistes que nous incarnons.”

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