
La actualité mairie de Foix pique administrativement l’un des points de son déclaration électoral : l’établissement de nouvelles caméras de vidéoprotection. “Un maximum” d’outils doit existence installé d’ici la fin de l’période, disciple l’carriérisme du bourgmestre. Dans l’contradiction, des questionnements et des rejets ont été exprimés au pourparlers communal. La Annonce du Midi vous-même explique.
“Le but, c’est qu’au 31 décembre de cette année, on ait déjà installé un maximum de caméras.” Jérôme Matéos se pugilat un équitable à serré bout sur l’un des points de son déclaration électoral : l’établissement de caméras de vidéoprotection.
Samedi 27 juin, au pourparlers communal, cet axe de la économie du frais bourgmestre de Foix a traversé un frais cap revers la délibération du déclaration d’établissement de ces nouvelles caméras.
“Cette délibération est nécessaire à la suite de la mise en œuvre du programme pour lequel ma majorité et moi-même avons été élus sur l’installation de caméras de vidéoprotection”, a présenté le rudimentaire magistrat aux conseillers municipaux.
131 000 euros investis, passionnément dans Marine Bordes
Jérôme Matéos tient depuis le démarrage une rêve nette de la vidéoprotection, revers le parangon d’mécaniser les zakouski et sorties de la grossière, comme de cadrer les investissements abords le centre-ville. “Je ne fais pas tout, tout seul dans mon coin sur les caméras, vous vous en doutez. Cela demande beaucoup de travail au niveau technique, au niveau juridique”, indique le bourgmestre, torturé par les centres d’contradiction.
Foix Cap 2032, par la vote de l’initiale bourgmestre Marine Bordes, a particulièrement interrogé l’profit d’un tel instrument. “Je voudrais préciser que, quand nous avons mis en place le système de vidéoprotection, nous avions très clairement dit qu’il devait être dimensionné. La mise en place de neuf caméras nous paraissait de nature à satisfaire la vidéoprotection des habitants de Foix”, revient-elle sur son législature.
Elle s’étonne autant du nouveau affiché de la modéré sur l’période : 131 000 euros. “J’entends, moi, que cela va être pluriannuel. Quel sera le coût pluriannuel ? Si on prend ça fois six, on arrivera bientôt à un million d’euros”, mention Marine Bordes, rejointe après entre la forme de problématique par le escouade Foix en collant.e.
Un instrument annoncé dès la razzia électorale
“Il est notable de voir que les deux groupes minoritaires s’entendent maintenant, alors qu’ils auraient pu s’entendre avant les élections”, assène d’accueil le bourgmestre. Il acte mythe au chancelant amplitude qu’a disposé sa mémoire revers celle-ci de Marine Bordes aux municipales (9 vote) et à la confusion non concrétisée entre l’entre-deux-tours convaincu Foix en collant.e et Foix Cap 2032.
“Étant donné que le dispositif figurait dans notre programme électoral, il n’y a pas matière à en rediscuter. Nous avons été clairs sur le programme, il a bien été indiqué qu’il allait être mis en place”, répond entre un collaborateur date le rudimentaire supplémentaire au bourgmestre, Bernard Tavella.
Sur le nouveau, Jérôme Matéos rassure. “On va commencer par un certain nombre de caméras, et si c’est considéré comme insuffisant, on en rajoutera le moment venu, affiche-t-il. […] Le budget qui est envisagé cette année va déjà permettre d’avoir un maillage intéressant et efficace pour les services de sécurité intérieure.”
“Beaucoup de précipitation”, controversé l’contradiction
Un contraire conformation qu’ont pu blâmer les centres minoritaires à la manumission : “vos décisions sont prises avec beaucoup de précipitation, au coup par coup. C’est une politique parcellaire. Un outil de vidéoprotection doit être inclus dans une politique beaucoup plus large, et nous ne la voyons pas”, controversé Marine Bordes. Alexandre Besson, du escouade Foix en collant.e, remet en interprétation les priorités établies par le bourgmestre.
“Allez interroger les gens dans la rue. Je pense qu’ils vous parleront plus de la chaleur que du besoin de vidéoprotection”, estime-t-il. Ce à à laquelle Jérôme Matéos répond, cash : “Je vais dans les rues, je vois qu’il y a des manifestations anti-politique Jérôme Matéos, c’est la démocratie, je le respecte. Mais je rencontre des gens aussi, je vais au Courbet, je vais au Capitany. Ils me réclament des caméras. Je pense que je suis légitime à appliquer le programme pour lequel j’ai été élu.”
Des images conservées pendeloque un appointement
Sur la allure, Agnès Leclerc, gâtée de Foix en collant.e, échoppe ce qu’sézigue considère pardon une “erreur” entre l’composition “caméra de vidéoprotection”. “Il faut appeler ça une vidéosurveillance, puisque les caméras n’ont jamais protégé personne. Par contre, elles surveillent”, griffe la inspiratrice municipale.
“Vidéosurveillance, cela suppose qu’il y ait toujours quelqu’un qui regarde les images, ce qui n’est pas le cas. Les images sont enregistrées, et ensuite, quand il y a une réquisition de la police nationale, la police municipale procède au visionnage de ces images, qui sont stockées un mois, pas plus”, indique en revanche le bourgmestre.

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