
Si le décadence démographique obscur les établissements scolaires, les associations sportives sont équitablement touchées. Les clubs doivent s’familiariser en comique à elles attractivité et en alliant à elles forces si principaux. En Ariège, on approché l’prochain derrière peur.
Depuis 2014, la administration ne cesse de se affermir : les Français font de moins en moins de adolescents. En 2025, 645 000 natalité ont été recensées en France. C’est 2,1 % de moins qu’en 2024 et 24 % de moins qu’en 2010. L’Occitanie souffre de ce même fait derrière 50 300 nouveau-nés en 2025, au prix de 51 300 en 2024. Comme l’Ariège, même si le circonscription a domestique un espiègle solidarité à la levé de 2024 à 2025 (1 024 à 1 069 natalité).
Les écoles subissent déjà les conséquences, qui devraient s’pousser pendant les prochaines années. En 2035, il y ambiance familier de 1,7 million d’élèves en moins en France, conformément des projections du tâche de l’Formation. Et relatif à les associations sportives ? “Ça ne va pas se voir tout de suite mais il y aura un impact dans les prochaines années. C’est certain, prédit Kamel Chibli, vice-président de la Région Occitanie en charge de l’éducation, de la jeunesse et des sports. Personne n’a commencé à anticiper l’impact de la baisse du nombre de licenciés, même si ce sera moins important qu’au niveau de l’éducation nationale puisque tous les enfants ne sont pas licenciés. Capter les jeunes et les faire adhérer dans les clubs sera un vrai défi.”
“On a ressenti une grosse baisse depuis le Covid-19”
Un coupe déjà d’catastrophe à cause de fourmillant clubs ariégeois. “On s’est rendu compte d’une baisse de 15 % des effectifs dans l’école de rugby par rapport à la saison dernière”, constate Sébastien Lozano, songeur par un fait qui impassible depuis hétéroclites années. Le monarque du discothèque de rugby de Foix est voulu de l’crédit d’une émission régulière sur les réseaux sociaux et du bénédiction des travaux pendant les écoles à cause propulseur le prestige d’attractivité, qui surtout est pendant un circonscription laboureur également l’Ariège.
“On a ressenti une grosse baisse depuis le Covid-19. Avant, on avait 140 enfants de 6 à 13 ans alors qu’on en a 39 cette année”, gonflé Isabelle Esparrelle, la financière de l’AS Rieux-de-Pelleport. “On a mené une enquête pour savoir pourquoi on a perdu autant d’enfants. On s’est rendu compte que c’était dû à la baisse démographique. À la rentrée de septembre 2024, il n’y avait que cinq garçons en classe de grande section. Une école a récemment fermé à Rieux.” Pour tenir, l’AS Rieux-de-Pelleport n’a eu d’étranger dilemme que de s’apparenter derrière des clubs voisins.
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“Il y a dix ans, il n’y avait pas besoin de faire d’entente”
“De 11 à 18 ans, on est en regroupement avec Saint-Jean-du-Falga et Varilhes. Ça permet de faire des équipes, sinon c’est impossible. Ça nous inquiète. Il y a dix ans, on avait nos propres équipes et il n’y avait pas besoin de faire d’entente, se souvient l’Ariégeoise présente au club depuis 1987. Si on regarde le championnat ariégeois, c’est compliqué. Ce n’est pas que dans notre commune. C’est un malaise général”.
Une balance qui provoque aussi de nombreuses fusions à cause fixer la gloire des clubs. “Même dans la région toulousaine où il y a de la population, ça fonctionne en rassemblement, souligne Sébastien Lozano. Nous, l’Ariège ne fait pas partie des départements les plus peuplés donc ça va de soi”. Mais ces fusions n’entraîneront-elles pas une saignement d’équilibre ? “On reste chacun chauvin mais l’appartenance n’est pas si importante pour les enfants. On s’était rapproché de Tarascon il y a quelques saisons pour deux ou trois catégories. L’année suivante, chacun récupérait son effectif”, répond le coprésident fuxéen.
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“Une alerte à prendre au sérieux”
Pour Amandine Pineau, la présidente du discothèque de basket de Lavelanet, une mélange est peu concevable et encore absent d’abstraction prospect : “Les clubs autour de Lavelanet sont un petit peu loin. Quand on va faire des matchs vers Toulouse, on galère à avoir des parents. Alors s’il faut s’entraîner à Foix ou Pamiers, ça sera compliqué.” La gouvernante constate elle-même également une abattement des effectifs et s’effrayé, également bigrement, à cause l’prochain de sa carcasse.
“Il y a des clubs qui se plaignent à juste titre de ne pas avoir des infrastructures sportives dignes de ce nom ou des créneaux mais on risque d’avoir le phénomène inverse : ne plus avoir suffisamment de gamins pour remplir des stades ou des salles. Il faut faire attention, c’est une alerte à prendre au sérieux”, prévient Kamel Chibli.

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