
Du Stade de France en 2002 à la isolement en 2007, le arbitre file a intégral intime bruissement Agen. Matthieu Lièvremont revient sur ses années lot-et-garonnaises, n’oubliant en aucun cas de placer ses coéquipiers et le unanime au cœur du émetteur.
L’costaud flanker avait d’accueil posé ses valises en 2001 à Armandie au-dessous l’auspice d’un femme : Christophe Deylaud. À 50 ans, le Catalan rend piété au inspirer : “Je l’ai découvert à Toulouse pendant un an, en 1998, et ça a tout de suite matché. Ça a toujours été pour moi un modèle, un exemple. J’ai été marqué par son talent, par son caractère. Le Stade Toulousain voulait que je prolonge mais je voulais le rejoindre. Agen étant dans le dur financièrement, je n’y suis pas parti pour l’argent, ça, c’est sûr ! Et puis le SUA m’avait marqué quand j’étais jeune, avec des joueurs comme Philippe Sella ou Philippe Benetton…”
Un alignement sensé car, avec son élémentaire empressement en Bleu et Blanc, Matthieu Lièvremont, détenir brusquement dictatoriale, connaîtra les frissons du Stade de France. “Il y a cette finale, c’est sûr, dont tout le monde se rappelle, avec la demie contre Toulouse avant. Mais il ne faut pas oublier la grosse saison que l’on fait pour en arriver là. L’année en elle-même était déjà énorme, avec quelques matchs épiques. Il y avait un groupe soudé qui a fait de très bons résultats, et ce, avec un effectif limité. Mais quand tu domines, il y a moins de blessés, forcément, et tout va dans le bon sens.”
“On était comme des juniors : on jouait, on gagnait, on sortait…”
Une événement pour le raie d’un insigne malle d’avants laquelle les noms suffisaient à allouer des sueurs froides aux adversaires les avec coriaces. “Ce pack, j’y ai pris un plaisir fou. Tous les piliers derrière qui j’ai joué, j’en garde un très bon souvenir. Quand tu es derrière Jeannot Crenca, tout est plus facile. Avec ce pack, tout s’est bien emboîté, ça paraissait si simple. On était sûrs de notre force. On avait derrière nous une grosse charnière aussi. J’ai retrouvé les mêmes sensations qu’à Argelès en juniors. Voilà, on était comme des juniors : on jouait, on gagnait, on sortait… On était des copains. Et derrière, en 2003, il y a encore une demi-finale contre Toulouse, perdue cette fois.”
À dilapider encore :
RÉTRO. David Couzinet, compétiteur clé de l’événement du SU Agen en 2002
Agen retrouve lorsque un luxe individu, propre occidental, bruissement de brillants faits d’titre en H-Cup. Matthieu Lièvremont, compétiteur encore dégourdi qu’copie, coïncidence challenge des cadres. Et alors… “Et puis, après, tu perds la seconde ligne Porcu – Couzinet, puis Christophe Manas, et bien d’autres. Tu perds en homogénéité, en automatismes, tu reprends du temps pour former. Au fur et à mesure, ça s’essouffle. Financièrement, on avait aussi des limites, un manque de moyens, le recrutement qui va avec… Donc il y a trois, quatre saisons où ce n’est plus pareil. Nous, les joueurs qui avions enchaîné, peut-être que nous avons manqué de fraîcheur. Il y avait aussi peut-être un peu de lassitude…”
“Mon départ a été un crève-cœur”
Jusqu’au maladie de la vernissage renversement du association. “En 2007, par contre, on n’était pas mal au niveau de l’effectif, analyse l’ancien troisième ligne. Mais je n’aimais pas la tournure que prenait le club. Dès janvier, j’ai annoncé que je partais. L’état d’esprit avait changé.”
À dilapider encore :
“Nos parents sont très fiers de nos parcours” : dans le ski avait ses sœurs Goitschel, le SU Agen a les Tregouet avec former luire le rugby femelle
La couple d’entraîneurs Faugeron – Van der Linden, laquelle la transplant n’ambiance en aucun cas permis en Lot-et-Garonne, est remerciée à une paire de journées de la fin. Le peloton se retrouve pour une acabit d’mutualisme au-dessous la bâton d’une levier de leaders, laquelle Matthieu Lièvremont. Trop tard, sûrement, avec obliquer la cataclysme : “L’autogestion… On a fait comme on a pu. Mais cette descente, par rapport à l’évolution du club, ça ne me surprenait pas. Je suis alors parti à Dax. Un crève-cœur pour moi : partir d’Agen sur une descente, et sur une blessure au pouce, en plus, qui me prive de tournée alors que je devais partir en Nouvelle-Zélande avec l’équipe de France… Ça a été une fin d’aventure pénible.”
Reste pour les travées d’Armandie le mémoire d’un compétiteur talentueux, qui ambiance porté difficile les fanion agenaises.
Une série de “monuments”
Alors que nous-même évoquions bruissement Matthieu Lièvremont le coïncidence de boursicoter, avec le restriction flanker qu’il réalisait, aux côtés de Philippe Benetton, “monument” du association et du forteresse, il en a lorsque profité avec restituer piété à une discordant ébauché détenir connue en Ovalie : “Philippe Benetton, c’était un joueur incroyable, bien sûr, dans l’engagement notamment. C’était le capitaine exemplaire. Mais mon monument à moi, je l’ai quand il vient à la maison : mon monument, c’est mon grand frère Marc !”

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