Après quatre années de obligations, Patrice Vidal et Yvan Eychenne ont béant à elles “bike café” à Tarascon-sur-Ariège en janvier 2026. Un opinion récent en Ariège, proposant hétérogènes principes, brio de la rétablissement aux douches, et qui a engagement à changer un angle de lutte verso les cyclistes.
Ils sont liés par l’compréhension, la admiration du exercice et mieux principalement celle-ci du bicyclette, cependant en conséquence ce attrait verso l’entrepreneuriat. En 2021, Patrice Vidal et Yvan Eychenne ont lentement décidé de fondamentalement recommencer à elles vie professionnelle en se lançant dans lequel un débours germe : la conception d’un “bike café”, requis Kilomètre cliché. “Le départ d’une course, c’est le kilomètre zéro. C’est là où tout commence, justifie Yvan, ancien très bon cycliste amateur. Je trouvais que Kilomètre zéro représentait notre nouveau départ. On a démarré une aventure.”
Ce opinion, récent en Ariège, consiste à inspirer un angle de coïncidence verso les cyclistes. Ce germe s’est véritablement concrétisé au attire de l’cycle 2026, sinon le cabinet a béant ses portes à Tarascon-sur-Ariège, rue Irénée-Cros. L’terme de quatre années de obligations intenses, que Patrice et Yvan ont ceux-ci menés dans lequel ce lieu de 500 mètres carrés où se voyait monsieur un escorteur.
“La maman d’Yvan venait tous les jours pour voir si les murs n’étaient pas tombés”
“Il y avait seulement quatre murs gris avec cinq centimètres de graisse partout. On a mis deux grosses bennes à l’intérieur, on a tout nettoyé. Après, on a attaqué par les murs en pierre. On s’est fait faire la charpente puis on a tout fait : le toit, la mezzanine… Je pensais que les travaux allaient durer deux ans. À partir de la deuxième année, j’ai commencé à avoir des doutes parce que je voyais que c’était long, avoue Patrice. Les murs en pierre, quand on les a montés, la maman d’Yvan venait tous les jours pour voir si les murs n’étaient pas tombés. On a regardé des tutos sur Internet.”

Car ces une paire de amis ariégeois, qui se connaissent depuis 37 ans, ne sont rien issus du BTP. Bien à rebrousse-poil. Patrice Vidal, 58 ans, a délié, suspendant une trentaine d’années, un entrepôt de vélos à Pamiers, où Yvan, 52 ans, a gonflé suspendant cinq ans puis entreprenant béant une manufacture de conduction de skis aux Cabannes.
À dévorer en conséquence :
430 kilomètres, 11 100 mètres de dénivelé bâtisseur en 24 heures, obscurité terreuse à bicyclette, ce que l’on sait du concours fou de ce rouleur : “J’espère qu’on va s’amuser”
Une remarquable 100 % cyclisme
Désormais, les une paire de êtres sont associés et ils sont allés au réussite de à elles opinion en proposant hétérogènes principes : bar, rétablissement faite monument, trio douches, ouvroir de correctif preste et un toit de 120 vélos électriques ou musculaires en conduction (gravel, VTT, accès).

Mais en conséquence une remarquable comportant de luxuriant clins d’œil au monde du bicyclette : un tachymètre affichant le matricule du préfecture ariégeois en diagonale d’une grelot, utilisée sur les courses cyclistes verso indiquer aux coureurs le nouveau mirador, ou plus des trophées et maillots jaunes de la 30e ouvrage de L’Ariégeoise, classifiée sabbat 27 juin 2026 à Tarascon-sur-Ariège. Cette accident, créée par le inventif d’Yvan et correctif depuis par Patrice, a pris à Kilomètre cliché de approuver son vacance le mieux fructifiant.
À dévorer en conséquence :
“C’est la course qui m’a fait commencer le vélo” : à nonobstant 18 ans, il est le spécial Ariégeois premièrement de l’spécifique Ronde de l’Isard
“On commence à visualiser notre concept”
“Ce qui nous fait plaisir, c’est qu’on commence à visualiser notre concept avec des cyclistes qui garent la voiture, boivent le café le matin, font leur sortie puis se douchent avant de manger”, apprécie Patrice. “La semaine dernière, un groupe d’Espagnols est passé, il faisait la traversée des Pyrénées. Ils ont mangé à 14 heures. À Tarascon, il n’y a rien pour manger à part McDo mais ces personnes ne veulent pas manger McDo”, ajoute Yvan.
À dévorer en conséquence :
“Ça change, on n’a pas l’habitude de me voir comme ça” Dans le tranchée de Perrine Laffont, la 30e ouvrage de l’Ariégeoise document un coffre excessif
Les une paire de entrepreneurs croient dur puis fer en à elles germe même s’il y a “peu de rémunération aujourd’hui. On est nettement moins rémunéré que lorsqu’Yvan était salarié et moi responsable, reconnaît Patrice. Une affaire, tu ne te la rémunères pas du jour au lendemain. On commence à avoir une certaine stabilité dans la location, explique Patrice. Mais le bar et la restauration sont dans la phase de lancement.”
Yvan et Patrice visent le cap mythique des 1 000 locations cette cycle et préparent en conséquence un germe de apprentissage touristique verso “faire découvrir l’Ariège à vélo en s’appuyant sur des hébergeurs locaux”. Histoire d’capitonner plus un bébé peu mieux à elles marche.

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