“Ce n’est pas l’équipe de France” : secret de ses meilleurs cadres, Fabien Galthié prévient antérieurement le entracte en Nouvelle-Zélande

Le sélecteur Fabien Galthié a salué la génération du Championnat des nations, que le XV de France inaugurera sabbat à Christchurch façade aux All Blacks. À double jours de ce entracte façade à la second personnes mondiale en Nouvelle-Zélande, l’diriger gaulois aligne une staff remaniée sur-le-champ quatre titulaires du jeune Tournoi.

Fier que le XV de France paradoxe billard à forcer le Championnat des nations, à Christchurch, sabbat, parce que les All Blacks, Fabien Galthié trouve que cette actualité match est “une formidable idée“. Tour d’écarté de l’incident azuréenne envers le sélecteur, à 48 heures de la duel façade à la Nouvelle-Zélande :

Question : Comment voyez-vous cette actualité match ?

Encyclique : “C’est une formidable idée d’avoir construit cette compétition en mélangeant l’héritage des tournées d’été et d’automne, en essayant d’organiser le nord face au sud. Et pour la septième journée (NDLR : les six finales à Twickenham), challenger les équipes du nord face au sud une dernière fois, c’est très original. Je prédis un grand succès à cette compétition. Et on a la chance d’être les premiers à jouer cette compétition. Je trouve ça formidable“.

Q : Est-ce qu’à un an de la compétition du monde, il y a en conséquence l’appétit de signaler un peu le généralité envers cette soumission incertaine ?

R : “Disons qu’avant de parler de conquête de titres, c’est l’occasion de challenger un maximum de potentiels du rugby français. Vous savez dans quelles conditions on prépare ces matches l’été. On ne peut pas faire jouer les finalistes. Souvent, ça correspond à une grande partie de l’équipe de France. Donc on fait avec ça. On pense qu’on arrive avec une équipe qui n’est pas l’équipe de France, mais clairement, c’est la meilleure équipe de France du moment. Si je prends le Tournoi des six nations, je considère que dans cette équipe-là, on a quatre titulaires du Tournoi“.

Q : Parmi les revenants, il y a Damian Penaud. Comment l’avez-vous retrouvé ?

R : “Je lui ai posé la question, s’il voulait venir. Clairement, il m’a dit que oui. Pourtant il est haut dans le temps de jeu (2.183 minutes et 30 matches). Pour des raisons personnelles aussi (NDLR : la naissance de son premier enfant), il aurait pu me dire non, mais il m’a dit oui. Il n’a pas lâché le morceau. Et dès ce premier rendez-vous, il va nous montrer de quoi il est capable. Il a été piqué, c’est normal, c’est un compétiteur“.

Un entracte façade aux All-Blacks

Q : “Qu’attendez-vous des All Blacks ?

R : “Brutalité et talent. La brutalité liée à leur culture. Le talent lié à leur potentiel certain, et à leur motivation. Aujourd’hui, c’est la deuxième meilleure équipe au monde, à la recherche de la première place, la seule qui les intéresse. Ils ont trois titres mondiaux. Mais ils ont été dépassés par les Sud-Africains. La seule chose qui les intéresse, c’est repasser devant les Sud-Africains“.

Q : Pour le pilastre ouvert, le imitation a-t-il été rébarbatif ?

R : “Non, on n’a pas hésité sur la feuille de match. On a Tevita Tatafu, qu’on relance en permanence et qu’on a envie de voir avec nous, mais qui a été malheureusement blessé depuis deux saisons. On a Sipili (Falatea), passé numéro 3 à Bordeaux, mais qui a fait des belles choses avec nous. On a Régis (Montagne), qui depuis deux ans est avec nous, qui a été blessé. Et on a Demba (Bamba), qui a fait une grosse saison avec le Racing. Qui semble être plus constant. Donc on n’a pas hésité“.

Q : Pourquoi un tel inflexion sur la foule et la soumission ?

R : “Maintenant, 50 % des mêlées sont sifflées. Est-ce qu’elles vont être sifflées pour nous, contre nous ? En tout cas, clairement, on a décidé de mettre l’accent sur ce secteur. Mais on a besoin de comprendre aussi quels sont les attendus. Même si l’arbitrage ne change pas, les attendus des arbitres changent. Or j’ai toujours construit la stratégie de l’équipe de France en m’alignant sur les attendus de l’arbitrage. Dans la conquête, on a un autre secteur très important, les ballons portés. C’est le deuxième secteur le plus sanctionné. Là, on se trouve sur des taux de pénalité qui tournent autour de 40 %. Et nous, on veut comprendre comment on peut gagner ce rendez-vous-là“.

Propos recueillis en rencontres de fondé

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