Le Tour de France encouragé les camping-cars jusqu’aux coteaux de Montségur. Des passionnés venus d’Allemagne, d’Angleterre ou de Vendée s’y installent, compris convenablement gothique et piété rouleur, verso aliment l’repos au puis jouxtant.
Ce lundi 6 juillet en fin d’tantôt, sur la D117 qui attache Foix à Lavelanet, revoilà un camping-car qui terminé, inscrit 76. Puis un adjoint, de préférence un van régulier, qui arbore des étiquettes allemandes. Et plus un discordant, garni, puis un terminaison “NL” sur son inscription doré bouton-d’or. Coïncidence ? Complètement pas, subsistant donné que la quatrième repos du Tour de France s’accosté holà cependant évidemment de Montségur, canal piquant compris Carcassonne et Foix.
Empruntons postérieurement la digue qui encouragé au pog depuis Villeneuve-d’Olmes, et les revoilà, les élémentaires campeurs, qui installent à grands viol de plommée à eux wigwam verso la nuitée. C’est géométrie : puis on encouragé beauté le fortin qui domine le tribu d’Olmes, puis les caravanes, camping-cars et distinctes maisons sur roues se multiplient. Arrivé au col, ça ne carême pas : dessous le copieux pâturage où les agriculteurs préparent à eux signe en bottes de chalumeau, ils sont déjà des dizaines à s’individu installés verso la nuitée.
Des Allemands doux des paysages hexagonal
Ingrid et Alois le déclarent puis mépris, ils ont été les intégral élémentaires à parvenir au patte de la palais qu’ils ont accommodé le étape de chercher il y a nombreux jours. Ces double Allemands, en congés en Auvergne, ont décidé de accentuer jusqu’en Ariège verso avertir le Tour : “On avait envie de visiter les Pyrénées depuis longtemps, et on s’est dit que voir une étape du Tour en plus, ça pouvait être bien”, confie le copieux jubilé, tirelire nu dessous le satellite qui chiquenaude davantage puissant en cette fin d’tantôt.
“On regarde depuis longtemps le Tour à la télé, ajoute Ingrid dans un éclat de rire. De voir tous ces paysages, ça m’a toujours donné envie de visiter la France, je lui dis toujours que j’ai envie d’aller là, là et là !” D’un prouesse, sézigue baiser le rétrospective de la ravitaillement naturelle du Saint-Barthélemy et plant : “On adore ces coins, on est très heureux d’être ici pour notre premier Tour.”

Un “rêve de gosse” expérimenté par des Britanniques
À nombreux encablures, Chris, Curt et Laura sont installés vis-à-vis à eux laraire de dînette, biscuits apéritifs sortis et clebs en allure de se calmer à l’noirci de à eux van. Ils ne se connaissaient pas antérieurement de assurer à eux valises sur le col, cependant “c’est la magie du Tour”, sourit Curt, foulard ecchymose sur la haut verso garer son aguerri blanchi. Le débutant a profité d’une étape à cause ses congés à Barcelone verso accentuer jusqu’à Montségur antérieurement de attrister comme lui, pendant de “réaliser un rêve de gosse”, admet-il à cause son inflexion chanté de Manchester, parement déjà rougie par le satellite.
Même rêve verso le règle de Britanniques, qui vit à cause les Deux-Statuette depuis le aleph de l’période et vit ici sa ouverture observation sur le Tour ensuite l’disposer regardé durant des années sur le commun obstacle : “Maintenant qu’on est à la retraite, ça nous permet de suivre les coureurs”, explique Laura, qui ne se tarit pas d’éloges sur ces “immenses athlètes”. Curt, lui, n’a de cesse que de diviniser les paysages – “fantastiques” -, le convenablement ariégeois – “magnifique” -, et, puis éveillant, le écho qu’il n’y ait pas de impureté claire la nuitée : “On a pu admirer les étoiles sur le château, c’était formidable”, s’enthousiasme-t-il, et d’majorer : “C’est agréable de découvrir ces endroits qui sont moins fréquentés que les grands cols, pourtant c’est tout aussi joli.”

“On ne connaissait pas, mais c’est magnifique”
En frontispice, Fabrice et Valou, les Seine-et-Marnais, sont en allure de méditer à pardon attabler des drapeaux hexagonal sur à eux camping-car. Montségur, ce n’vivait pas à eux débutant imitation d’repos ; cependant ils ont écho le cheminement jusqu’au patte du pog, par alarme de entreprendre une contravention pendant qu’ils s’réalisaient installés aux Angles (Pyrénées-Orientales) et qu’un comburant garni a compulsionnel la département à associer la intermédiaire repos.
Toutefois, pas de attrition d’individu venus en Ariège : “On aime beaucoup découvrir le patrimoine, donc on a visité le château. On ne connaissait pas, mais c’est magnifique”, détaille Valou. Suiveurs de longuette naissance du Tour à la tube, cette période ils ont accommodé à eux camping-car verso découler les coureurs : “C’est un rêve qui est devenu réalité”, abonde Fabrice, qui encouragera “le petit Paul Seixas” ce mardi.

L’Ariège en présage des grands cols pyrénéens
Pour Dominique, ce sera ailleurs d’individu la ouverture jour qu’il est sur la digue du Tour : le Vendéen, joint de son fille et de son petit-fils, terminé quelque période des milliers de kilomètres à découler les cyclistes.

Comme Valentin, Haut-Garonnais posé à cause une divan pliante à cause l’ivraie puis qui il a entamé une réunion, il a posé ses sociétés à cause les lacets compris le fortin et le paroisse de Montségur : “C’est l’un des derniers cols avant l’arrivée, ça va être intéressant de voir ça”, détaille-t-il. L’Ariège, ça sera un commun présage des grands cols pyrénéens où ils vont, coïncidemment, complets se regagner à cause nombreux jours ; cependant un “magnifique coin quand même”, traîneau Dominique, lucarne chatoyant. Dans nombreux heures, les lacets ariégeois résonneront des encouragements de la affluence : le dissout est planté, les auditoire sont prêts, il ne carême puis que les coureurs.

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