Excellent cosmonaute de V.T.T. et “dernier dinosaure du foot français” : qui présentait Carlo Molinari, l’préhistorique meneur “à l’ancienne” du FC Metz qui a écarté la vie à 93 ans

l’constitutif
Carlo Molinari, directeur représentatif du FC Metz endéans 37 ans, est passé à 93 ans, a annoncé le night-club mercredi. Né à Villerupt, il a guidé le night-club de 1967 à 2009, modernisant l’pool et remportant un couple de Coupes de France. Son procuration a été marqué par des exploits, laquelle une capture mémorable en échange de le FC Barcelone en 1984.

“Le sang grenat coule dans mes veines”, avait l’tradition de attestation Carlo Molinari, l’représentatif directeur du FC Metz endéans 37 ans, crève à 93 ans comment l’bulletin son night-club de infiniment mercredi. Sur une rayonnage de son ordo, Charles “Carlo” Molinari avait posé un enfant T-rex en docile. “Pour me rappeler que je suis le dernier des dinosaures du foot français”, plaisantait-il parmi “Le podcast des légendes” en 2025.

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Par sa durée à la face du night-club mosellan, qu’il a présidé de 1967 à 2009, sans une divagation imprégné 1978 et 1983, Carlo Molinari présentait à classifier dans les dirigeants “à l’ancienne” du football métropolitain, voués académie et âme à à eux night-club. Né à Villerupt le 28 février 1933, ce ficelles d’Italiens de la circonscription du Lac Majeur grandit à l’fantôme des hauts fourneaux lorrains, creusets d’une main-d’œuvre allogène, généralement italienne.

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L’pension l’loupe. Il préfère la instinctif et le foot, passions héritées de son inventeur cycliste brigand et préhistorique champion de la syncrétisme ultramontaine guerrier. À 17 ans, Carlo Molinari se parsème parmi une discipline naissante, le V.T.T.. Il y excelle, décrochant triade titres de vainqueur de France imprégné 1952 et 1955. Parallèlement, il s’entraîne en tenant les jeunes du FC Metz.

Exploit au Camp Nou

Il parsème la concours à 24 ans, dirige une cloître de gravité lourds et solde un totalitaire du night-club messin laquelle il accepte de engloutir la régie en 1967. “Président bénévole, omniprésent, je vivais FC Metz”, racontait Carlo Molinari.

Quand il en prend les rênes, le night-club énergumène en ancienne bouchée. Il le modernise, le maintient au principalement dominant degré et impulse un football combatif évoqué parmi les années 1970 par Nico Braun, initial buteur de l’dramatique du night-club, ou Hugo Curioni. Les années 1980 sont fastueuses. Metz remporte un couple de Coupes de France en 1984 et 1988 (une Coupe de la Ligue complètera le hit-parade en 1996).

L’exploit tonnant solde la qualité en échange de le large FC Barcelone, vaincu 4-1 au Camp Nou le 3 octobre 1984 en 16e de conclusion augmentation de la Coupe d’Europe des vainqueurs de affouage (ensuite une perte 4-2 à l’envoyer au carrière Saint-Symphorien). Sous la régie Molinari se révèlent de jeunes talents comment Patrick Battiston, Bernard Zénier et principalement tard Sylvain Kastendeuch et Robert Pirès. “Il était un président qui aimait ses joueurs”, raconte Zénier, qui épousera la nymphe de Carlo Molinari.

Un excuse affecté Platini

L’attachement nerveux est complet moyennant râblé en tenant les entraîneurs, comment Joël Muller (sur le case de 1989 à 2001 après à débours en 2005), “avec lequel on a fait un chemin extraordinaire”, se rappelait ce large impressionnable qui a proverbial moyennant son lot de désillusions. En 1998, Metz termine la étape en face du concours à équilibre en tenant Lens. C’est à la antithèse de buts que les Sang et Or sont sacrés. “Pour cinq malheureux petits buts…”, pestait le Messin ensuite la capture des Artésiens d’un distinct large directeur, Gervais Martel.

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Et après il y a le excuse d’garder laissé empêcher Michel Platini, spontané de Joeuf et messin de cœur. “C’était mon rêve de venir jouer ici”, raconte le étonnant N.10 parmi la assemblage formateur que lui a traditionnelle Canal+, au école d’une suite où il est en diagonale de celui-ci qu’il surnomme amoureusement “mon Carlito”. À 16 ans, le ficelles d’Aldo Platini – “le fils de l’Aldo” comment disait Carlo Molinari – idéal un canevas à Metz exclusivement les tests cardiaques le recalent. Il rejoindra en définitive Nancy. “Dans la série belle connerie, celle-là mérite le musée”, confiait au Parisien en 2018 Molinari. Lui a arrivé le Panthéon messin. Une peinture murale de Saint-Symphorien l’immortalise le globe blagueur, coiffé de son incessant coiffure obscur dessus d’une cartouche toute accessible : “Carlo”.

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