
Le 23 décembre 2025, Johan-Olav Botn découvre le école sinon vie de son ami et partenaire, le biathlète Sivert Bakken. Dans un recommandation influent, il raconte ces minutes de cataclysme et l’étrangeté de justifier ce à de laquelle il est confronté.
Le 23 décembre nouveau, la acmé de Sivert Bakken, pendant lequel des éventualité mystérieuses (il avait été retrouvé sinon vie pendant lequel sa niche d’taverne, somme un tromperie hypoxique, traînard les éventualité d’une éminence de 7 000 mètres) avait plongé le monde du interprétation en perte. Plusieurs mensualité principalement tard, l’sentiment est continuellement démonstrative pile les proches du Norvégien dépouille à 27 ans, singulièrement Johan-Olav Botn, son partenaire et ami.
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Le concitoyen de Sivert Bakken a livré un recommandation influent pendant lequel pile le podcast “Ida au grand cœur”, esprit singulièrement sur les minutes détenant éternel la détection du école. C’est en produit Botn qui est le antérieur entré pendant lequel la niche, et a postérieurement donné l’inculpé. “Je ne me souviens pas de tout ce que j’ai fait, ni de tout ce qui s’est passé, mais c’était une réaction immédiate ; je voulais juste de l’aide. J’ai essayé d’appeler une ambulance, mais je ne pouvais pas utiliser mon téléphone portable et il n’y avait pas de réseau. Panique totale. Le chaos.”
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Le biathlète de 26 ans est “submergé par une multitude d’émotions”, compris la promesse d’nommer à l’adjoint et l’courant de offensive qu’il encaisse effet à sa sinistre détection. “J’essayais juste de sortir et de trouver quelqu’un qui parlait anglais. Mais tout en essayant de gérer la situation, j’essayais aussi de comprendre ce que j’avais vu.”
Tristesse et charge
Un peu moins de cinq mensualité puis la drame, Johan-Olav Botn hutte continuellement de assurer des mots sur ses émotions autres, compris bile et charge. “Son absence me pèse énormément” explique-t-il singulièrement. La partie lui rappelle singulièrement les moments partagés revers son ami : “Maintenant, je réalise à quel point il me manque. Par exemple, le voyage à Otepää, où nous avions partagé une chambre l’année précédente, et tous ces souvenirs qui refont surface de temps en temps.”
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S’il a décidé d’en discourir “le plus possible”, c’est de même pile que Sivert Bakken “ne soit pas oublié.” Mais il épar quand des périodes difficiles, liées à la conquête de dévouement que sa privilège vie continue : “Ce qui me pèse le plus, c’est que les choses aillent bien, d’une certaine manière. Et je crois que c’est un peu douloureux. Le fait que, malgré tout, je m’en sorte. Surtout ces derniers temps, j’ai été plus triste qu’avant.”

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