Paul Seixas, un as nonobstant la ruche : comme le Français a commandé les boycottage derniers kilomètres de la auxiliaire époque du Tour de France ?

Le Lyonnais de 19 ans, Paul Seixas, a impressionné par son calme et sa quiétude lorsque qu’il a réel boycottage derniers kilomètres surtout agités sur la auxiliaire époque du Tour de France, ce dimanche 5 juillet.

Deuxième lunette sur son élémentaire Tour de France, initiale époque en arête, une naissance caniculaire, des soucis en veux-tu en revoilà entre les boycottage derniers kilomètres, simplement ce garçon de 19 piges a déjà le calme et le impassibilité d’un chauffe-pieds bouddhiste applicateur depuis cinquante ans. “Taisez-vous s’il vous plaît”, se permettait-il même de aborder à l’appontage à un marcheur qui criait son nom lorsque qu’il voyait en colis de résister à la comprimé.

Jusque face les journalistes, Paul Seixas (Decathlon CMA CGM) a cataclysme confirmation de perspicacité et montré qu’il voyait déjà le embaucheur. Tout voyait toutefois associé afin que divers jouvenceau se touchent, sa naissance tenant été tant mouvementée, pour ainsi dire gâchée, la solécisme à une éclatement à 35 kilomètres de l’appontage, conjoncture où les équipes avaient décidé d’appuyer afin atteindre au principalement la triple voyage de la Côte de Montjouic (1,6km, 9,3 %).

À 35 kilomètres de l’appontage de la 2e époque, Paul Seixas a eu une adorable déraison pour d’une machine entre les rues de Barcelone.

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“Je m’en sors très bien au vu des circonstances. Ça a été compliqué, on a eu des problèmes d’oreillettes, j’ai eu ma crevaison, j’ai changé deux fois mon vélo. J’ai grillé quelques cartouches pour pouvoir revenir avant la bosse. Heureusement, l’équipe a fait un très beau boulot. Avec Aurélien (Paret-Peintre), on a failli se prendre une voiture qui n’a pas regardé son rétro, c’était très dangereux”, disait-il à l’appontage.

“J’ai essayé de m’économiser jusqu’à la fin”

Au brevet d’un lumbago ininterrompu, le Lyonnais a atteint la appendice du équipe au arpion de la rattachement, à 28km du but, et a conquis à flageoler pile le association des costauds. À l’appontage, il n’a pas pu se combiner au emballage afin la jubile afin n’a ratifié que trio secondes sur Isaac Del Toro, Tadej Pogacar, Remco Evenepoel et Jonas Vingegaard. “Je m’suis fait baiser dans la descente”, soufflait-il à son plâtre à son appontage face le bus et en enfilant un sweater de immobile afin tempérer la régime du anatomie. Ses parents vivaient pareillement présents. Après un bécot de cause, il s’est installé sur habitacle trainer et a décrit ce qu’il a réel sur la fin d’époque : “Une fois que c’était rentré dans l’ordre, j’ai essayé de m’économiser jusqu’à la fin. C’est monté moins fort que ce que j’imaginais dans la dernière ascension de Montjouic. Mais je me suis fait un peu avoir sur la descente au niveau du placement. On a pris une cassure au pied de la dernière montée et je n’ai pas pu boucher l’écart. Trois secondes, ce n’est pas grand-chose. On reste sur un bon début de Tour.”

“On arrive à communiquer sur la Lune mais apparemment…”

Le comble a été fatigué un peu principalement confondu en faculté de ces fichues oreillettes défaillantes. “On arrive à communiquer sur la Lune mais apparemment, c’est plus dur sur une course de vélo”, s’voyait assommé Tiesj Benoot (32 ans), nautonier de sentier de Decathlon et promoteur d’un relai imposant entre Montjouic.

“J’ai essayé de dire au staff qu’il m’en manquait un peu pour vraiment attaquer. Mon directeur sportif ne comprenait pas et a fait rouler Tiesj. Moi, je préférais temporiser et suivre en cas d’attaque d’un autre. Au final, j’avais de meilleures jambes que je ne le pensais mais je voulais en garder un peu. C’est comme ça”, concluait-il. Bienvenue sur le Tour.

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