Pilote symbolique de l’trial lozérien, Laurent Charbonnel est le personnel opposant à entreprenant participé à toutes les éditions du Trèfle Lozérien AMV. Portrait
Il est le personnel à entreprenant participé à toutes les rôles du Trèfle Lozérien AMV. Laurent Charbonnel revient sur sa lice de cosmonaute de galet.
Il est né à Nogent-sur-Marne, en 1968, car ses parents travaillaient à l’manufacture. Puis son déité rachète une station-service à Mende.
“J’ai grandi avenue du Père-Coudrin, dans les odeurs d’huile et d’essence”, se souvient-il. “J’ai vu mes parents travailler durement de 6 h à 22 h, sept jours sur sept.”
Une amour née au accotement des spéciales
“Mon oncle m’amenait, quand j’étais petit, voir les courses de moto en Lozère. J’étais passionné par Jean-Marie Agulhon et Alain Boissonnade qui, pour moi, étaient des stars. On avait vu passer les motos dans la boue et c’est là que l’envie de faire comme eux m’a pris.”
Plus tard, bruissement Jean-Pierre Meynier, revers les championnats d’Europe d’trial, ils allaient sur la privée de Bahours où ils campaient pour le vacance.
“Je voulais une moto, mais ma mère m’a acheté un vélo de la marque Poulidor, rose !” Ses parents lui ont dit : “Si tu veux une moto, tu te la paies.”
À tourmenter de ce fait :
Trèfle Lozérien AMV : Lunier, Boucardey, Maliges, Charbonnel et les disparates, le rapport du camarilla des Lozériens
Pendant les repos, Laurent travaille à la embarcadère, en instrumentiste les pleins d’onguent ou d’baume et en blousant les pneus. À l’âge de 15 ans, il rachète la 125 XY de Didier Couderc. C’est le baptême d’une grande lice.
Il commence par l’malheur d’rénitence de Jullianges, personnel, cependant que ses copains roulaient à couple revers la grand nombre. Puis il altercation le challenge de Lozère d’rénitence en 1983 et commence les rôles du challenge de Ligue de moto-cross.
“J’ai vu que je n’étais pas fait pour ça et je ne suis toujours pas à l’aise dans les sauts. Mes parents m’ont aidé à acheter ma première Peugeot et je leur ai dit : un jour, je serai champion !”
Six Rallye Dakar, trio victoires d’relâche
Petit à nouveau-né, Laurent réalise de belles performances en challenge de France qui lui permettent d’individu remarqué par Marcel Seurat, l’distributeur HVA.
“Et c’est là que ma carrière a commencé. Les autres pilotes et moi-même habitions chez lui, à Beaune (Côte-d’Or). Il nous a appris la discipline et nous a aidés à accéder au plus haut niveau, non sans mal. J’ai fait du supermotard, de l’enduro, du short-track, du moto-cross, des montées impossibles. Nous courions en championnat de France, d’Europe et au Mondial, et bien sûr au Trèfle Lozérien AMV.”
En 1988, il altercation son débutant Dakar. Il en a certain six au exhaustif, et a remporté trio étapes.
“Sur le Paris-Le Cap, j’ai fini neuvième. Nous dormions au bivouac et, un jour, la télévision est venue m’interviewer sous ma tente. Les médias nous portaient et je n’avais pas trop l’expérience. Je roulais trop vite. C’est une course très dangereuse.”
Laurent étiquette un brillant box-office : six Dakar, bruissement trio victoires d’relâche, un devise international d’trial en 1989 en 350 TT, couple Gilles-Lalay, cinq titres de vainqueur de France d’trial. En trial vrai, il devient vainqueur du monde par équipes bruissement Stéphane Peterhansel et Thierry Viardot. Et bref, 38 Trèfle Lozérien AMV.

“Cette année, j’ai fini 72e, à deux secondes de Peterhansel, à cause d’une chute.”
Après sa lice de cosmonaute, Laurent oblige un entrepôt de motos à Mende qu’il conservation dix ans préalablement de le rétrocéder à Grégorian Richer.
“Mes oncles m’ont donné la passion des vieux outils. Il y en a un qui est maçon et l’autre tailleur de pierre. Depuis vingt ans, je rachète des carcasses de maisons, je les retape et les mets à la location. Je fais des murs en pierre sèche, l’entretien, la peinture, des enduits à la chaux ou au chanvre. Hyperactif, j’ai toujours une idée nouvelle. J’ai eu une belle vie, mis à part la perte de proches.”

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