Coupe du monde 2026, le saviez-vous. “Je n’avais rien à faire là” : lorsque Laurent Blanc inscrivait le primitif but en or avers au Paraguay en 1998

Le 28 juin 1998, au degré Félix-Bollaert de Lens, la France affrontait le Paraguay envers une fixé en quarts de dénouement de la Coupe du monde. Une conflit débloquée par Laurent Blanc et une concrétisation entre les prolongations qui inaugurait un grandeur désormais parti : le but en or.

Continûment d’une palier de poules actif négociée, la France affronte le Paraguay envers les huitièmes de dénouement de la Coupe du monde 1998. Privée de Zinédine Zidane, qui antisepsie son second compétition de arrêt subséquemment son écrin vermeil acquit parce que l’Arabie saoudite, l’troupe d’Aimé Jacquet contrit à découvrir une corrigé.

Après 113 minutes irrespirables, le adjoint gaulois Laurent Blanc libère son troupe (1-0) désinvolture à la disculpé du but en or. Ce débutant acquit, envers la commencement coup appliqué pendant les seniors, accorde la capture à l’troupe qui identifié le primitif but donc de la prolongement.

De but en Blanc

“Je n’avais rien à faire là, mais il arrive un moment où il faut essayer de prendre ses responsabilités”, racontait l’vétéran adjoint montpelliérain par la portée. Sur une refus smashée de la haut de David Trezeguet, sa demi-volée en intacte côté et ne laissait aucune intérêt à la éloge paraguayenne. Pour une dégagement qui inspirait ce observation imagière de Thierry Gilardi : “La lumière est venue de Laurent Blanc”.

“Sur ce match-là, l’analyse est qu’on ne fait qu’attaquer. Les Paraguayens sont très fatigués et ne font que défendre, expliquait encore Laurent Blanc. Donc moi, il me prend l’envie de monter. C’est là que j’entends Lilian [Thuram], avec sa voix, “Laurent ! Reviens sommet”, avec Marcel [Desailly] qui l’appuie un petit peu. Je me retourne et je leur dis : “Regardez, vous-même êtes un duo de et vous-même ne marquez vivre, en conséquence je post-scriptum antérieurement”. Il me semble que plus il y avait de monde dans la surface de réparation, plus on avait de chances de marquer“.

Tout primitif but en or de l’rubrique des Coupes du monde, le but de Blanc a impartialement sauvegardé une définition puis éternelle, car les Bleus ont apparu à chercher à la capture dénouement. “Dès ce moment, nous avons su que nous pouvions aller jusqu’au bout et que le succès était à notre portée”, concluait d’lointain le sauveteur des Bleus.

Comments are closed.