Le entrelacement sociable X, dissous d’Elon Musk, se retrouve au cœur d’une recherche procédurier en France. Le panneau de Paris a annoncé mardi qu’une visite avait été complot au investissement parisien de la estrade, là-dedans le conteneur d’investigations somme singulièrement sur ses algorithmes et sur le marche de son annexé d’attachement artificielle, Grok.
Cette razzia a été « diligentée là-dedans les locaux tricolore de X par la tronçon de antagonisme quant à la cybercriminalité du panneau de Paris » pile l’soutènement d’une assortiment spécialisée de la police nationale et d’Europol, l’recherche communautaire de commissariat incendiaire, continuateur un adresse publié par le panneau. Aucun explication n’a pu essence reçu là-dedans l’prompt malgré du regroupé galérien par Elon Musk.
Des dirigeants convoqués en avril
En concomitant des perquisitions, le panneau a adressé des convocations à Elon Musk, bailleresse de X depuis son réméré en 2022, donc qu’à Linda Yaccarino, naïve proviseur avant-première de la estrade. « Des convocations aux fins d’auditions libres le 20 avril 2026 à Paris ont été envoyées à personnalité Elon Musk et à dame Linda Yaccarino, en à elles avantage de mandataire de écho et de dextre de la estrade X au conditions des faits », cordiale donc le journal.
Le panneau ajoute que « des employés de la estrade X sont puisque convoqués la semaine du 20 au 24 avril 2026 verso essence entendus en avantage de autre. Les auditions libres des dirigeants doivent à elles supposer d’braver à elles sentiment sur les faits et le cas produisant les mesures de habillement en attirance envisagées. »
Ces auditions, organisées là-dedans le conteneur d’une ficelle dite « autonome », n’impliquent pas à ce période de habillement en analyse purement traduisent une énergie des autorités judiciaires d’percevoir les indispensables responsables de la estrade sur ses actions et ses dispositifs de pointé.
Une recherche élargie à Grok
L’recherche trouve son commencement là-dedans un couple de signalements reçus en janvier 2025, au début liés à des algorithmes jugés biaisés. Depuis, le tour des investigations s’est évasé à d’méconnaissables signalements, singulièrement en voisinage pile le marche de Grok, l’attachement artificielle développée par X. Selon le panneau, l’annexé est devancé d’garder « tube à la expansion de contenus négationnistes et de deepfakes à règlement corporel ».
Les infractions examinées sont lourdes. Le panneau dresse une bibliographie pénétrant singulièrement « connivence de prison d’images de mineurs réalisant un règlement pédopornographique », « chicane de explosion quant à l’faveurs », ou surtout « gouvernement d’une estrade en arête usurpatoire en brassard classifiée ».
Un coeur constitutionnel et réputationnel
Pour X, déjà confronté à des pressions prescrits croissantes en Europe là-dedans le conteneur du Digital Services Act (DSA), cette ficelle procédurier représente un coeur constitutionnel et réputationnel symbolique. Les griefs évoqués, s’ils existaient confirmés, pourraient braver la estrade à des sanctions pénales et financières substantielles, purement contre à un surgélation des exigences de attirance imposées par les autorités françaises et européennes.
Les auditions prévues en avril 2026 devraient supposer de couler la sentiment de la pilotage de X et les éventuelles mesures correctives envisagées. D’ici là, l’recherche se germe inférieurement l’totalité du panneau de Paris.
latribune.fr

Comments are closed.