
Alain Boissonnade menée le motocycle depuis entier austérité. Moto ou VTT, il parcourt la Lozère et a même posé ses roues sur le Paris Dakar.
Une vie de acrobate, de la match au bonheur indifférent, de la cyclomoteur au vélocipède, Alain Boissonnade, au fil du vieillesse, a infiniment la même amour vers les motocycle qu’il menée sur les chemins de Lozère.
Né en 1962, d’un paternel fondateur et arboriculteur, en tenant trio vaches, Alain a quelques frères et une sœur. La descendance présentait à Mende pendant une construction située en dessous l’maternité, précédemment de débarquer crécher à Castelsec, pendant la construction fabriquée par le paternel.
La primitive cyclomoteur
“À l’âge de 13 ans, mes parents et mon frère Michel m’ont acheté ma première moto, un 50cc BPS, et comme je me débrouillais bien, un an après, j’ai eu ma première vraie moto, un 50cc Fantic. C’est à ce moment-là que j’ai découvert le plaisir de rouler dans les chemins avec mes copains Pascal Paulet et Jean-Marc Gaillard.”
En 1978, à l’âge de 16 ans, Alain Boissonnade participe à son préalable trial en challenge de France à Goudet en Haute-Loire, où il finit assistant pendant sa lange. “C’est ce qui m’a mis le pied à l’étrier et lancé dans le monde de la compétition”, se souvient-il.
Vice-champion d’Europe
C’est le appâte de nombreuses courses où il se distingue en challenge de France, purement en conséquence au plan universel, en tenant entier ce que ceci implique de contraintes : modèle soutenu, amusement, sévérité alimentaires. Peu alors, il est batelière répandu Peugeot et devient sportif de France.
En 1982, il brusque sur le Paris Dakar et la Croisière Verte, de Paris à Biarritz à flanc les chemins, un événement présidé par Thierry Sabine. “En 1989, je deviens vice-champion d’Europe, et je gagne ma catégorie en championnat du monde. Et là, j’ai arrêté, car il fallait travailler.”
Il est embauché à la municipalité de Mende où il attisé le entrepôt des ateliers municipaux, en 1991. “En 2006, avec la communauté de communes, je m’occupe des travaux, jusqu’à la mutualisation des services avec la mairie. En 2024, je prends ma retraite.”
La béguin infiniment chevillée au anatomie
Ce n’est pas vers beaucoup qu’Alain Boissonnade a oublié le amusement. En 1995 et 1996, il s’occupe au Centre omnisports de Lozère de la part trial en tenant Jean-Luc Maliges, Jérémy Lacabane et Julien Saltel. “Pendant quelques années, je suis comanager chez TM, maque de moto ; je m’occupe des pilotes classés en catégorie Elite. Ensuite je m’occupe de Samantha Tichet, de Justine Martin, qui a gagné une épreuve du championnat du monde, de Marine Lemoine et Killian Brémond. Ce sont de très bons souvenirs qui ont créé des liens indéfectibles.”
De 1986 à 1992, Alain Boissonnade a roulé au Trèfle lozérien où il termine infiniment à des endroits extrêmement honorables. Il a été extrêmement agité sur la conception de l’concours.
Le Trèfle lozérien
Au appâte, il partait sur la cyclomoteur de son concepteur et il allait signaler les chemins, entier retiré, sur des journées entières, plus il s’est songeur du dessin des circuits en tenant Pascal Paulet et Kiki Boulet. “Je me souviens de l’année 1988, où nous avons dû tracer les circuits, calculer les temps et flécher pour le Trèfle, et ensuite pour l’épreuve des Six Jours que nous avions organisée avec le MCL.”
Désormais, Alain se consacre au VTT musculaire, qu’il préfère à l’électrique. “Je bricole, je jardine, je suis bénévole à Saint-Vincent de Paul et à la paroisse. Je fais du VTT avec ma fille, Marine, qui est ingénieure en plasturgie à Annecy. Jérémy, mon fils, est infirmier au bloc à Gui-de-Chauliac et pratique la musculation. Je les ai imprégnés de la passion du sport régulier.”

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