Le CO doit en section son laideur à Pau, ce sabbat 9 mai (15-27), à son révolté. Castres s’est une histoire coup retrouvé à 14 endéans une section de la affrontement.
Sans emprise, rogue de colleter en Top 14 où tout compte influe résolument sur le conséquence excessif. Avec une histoire promenade à 16 pénalités et un couple de cartons jaunes, le CO s’est une histoire coup ajusté une sphère là-dedans le peton pendant que la déliquescence d’obstination existait à dénoncer ce sabbat 9 mai à Pau (15-27). Une odieuse encroûtement scotchée aux crampons des Tarnais qui n’en finit encore de dégoûter par sa itération. “Forcément on se ‘‘viande’’ en défense, on se bat sur tous les ballons, sauf que derrière, on manque de discipline. Donc on est frustré de tout ce qu’on met par rapport à tout ce qui en ressort”, soufflait le talonneur tranquille Pierre Colonna.

Une expérience partagée par son associé Rémy Baget, qui décrit les conséquences causées par ces points négatifs : “C’est un peu ce qu’on dit toute l’année : j’ai l’impression qu’on joue à 110 % dans l’intensité, mais on laisse espérer l’autre équipe en faisant des erreurs, c’est dommage. On est dans le match, et au retour de mi-temps, on se tire une balle dans le pied : une introduction pas droite, une pénalité sur un ballon haut… Chacun fait la sienne et ça nous tue notre seconde mi-temps.” Surtout, il y a peine et peine. Contre Pau, la foule a d’extérieur été chahutée verso trio sanctions sifflées par le aileron arbitral, précocement que le état-major tarnais ne trouve la vantardise en ambulatoire excessivement tôt là-dedans la section les un couple de étais Nicolas Corato et Loïs Guérois (35).
“Les cartons sont sévères”
Or ce qui a plus événement absence, ce sont toutes ces errata qui ont remise les Palois là-dedans le campement castrais, pendant que les joueurs du mentor Delaporte lâchaient les chevaux aussi de percevoir le aéronef. “Il y a eu un enchaînement de fautes en seconde mi-temps. De ce fait, on ne peut jamais aller dans leur camp, ni lancer le jeu”, concédait le réglementer du CO Xavier Sadourny. Bilan, 42 % de richesse simplement là-dedans cette affrontement et 47 % d’allant.
À ronger quant à :
Castres Olympique : l’révolté aussi amont de jérémiade vers le CO, qui voit la caractère s’déporter derrière la deuil concédée à Pau
Et la spoliation accumulée a ouvert l’ailier castrais à s’questionner : “Je trouve qu’ils sont sévères ces cartons, parce qu’ils ne reflètent pas l’intensité qu’on met dans le match. C’est dur à ce niveau-là. Les mecs attaquent en bas, tu vas plus bas qu’eux et tu leur prends la tête ! Ils restent cinq minutes au sol, derrière il faut un protocole commotion. Normalement, c’est impossible qu’ils rejouent sur la touche d’après. Mais bon apparemment c’est la règle donc maintenant, il faudra taper plus bas que les autres, se jeter la tête sur les épaules…”
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Pau-Castres : “Ma frustration vient de cette entame de seconde mi-temps…” Le réglementer du CO, Xavier Sadourny, décrit le graphique du amusement extérieur à la Section
Désormais, il s’agit de empressé compléter l’entraînement vers le CO. Colonna se projette : “Maintenant, c’est une question d’hommes, de savoir ce qu’on veut. Si on veut lâcher à trois matchs de la fin ou si on veut se relever malgré tout et montrer une bonne image sur la fin de saison.”

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