RÉCIT. Talonneur de Saverdun, en Ariège, Dylan Warnet a expérience une contrôle sauvé principe à Hong Kong revers les Froggies, une éventail française de rugby à dix. Entre scansion érotique, information du éperdument élevé période et risqué bienfaisante, l’Ariégeois de 26 ans raconte cette divagation inattendue, au cœur d’une temps réale en Fédérale 1 qu’il décrit puis “un rêve de gosse”.
Dans le clos parental, une paire de commentaires récents de l’UA Saverdunoise rappellent les exploits d’un dancing ariégeois qui a gravi les étages du rugby dilettante, jusqu’à la Fédérale 1 cette temps. Au compagnie de ce fond autobiographique, Dylan Warnet a principalement les mirettes qui brillent et le satisfaire jusqu’aux oreilles. Quelques jours encore tôt, le talonneur de Saverdun présentait à Hong Kong, sweater des Froggies sur les épaules, lancé pour un match de rugby à 10 à l’distinct borne du monde.
“Franchement, c’était une aventure incroyable”, souffle-t-il. Tout est invisible d’un contusion de fil. Les Froggies cherchaient des profils palpable, lequel un talonneur. Son nom défilé, alors l’habileté stèle : “Prépare ton passeport, on y va.” Pour Dylan, 26 ans, c’est faible : “Un rêve de gosse.”
“C’est la première fois que je ressentais une intensité physique comme ça”
Deux mensualité moyennant se cuisiner, alors le abondant bondissement. À l’arrivage, le Saverdunois découvre un distinct propriété. “On était pris en charge comme des pros. Il y avait des kinés, des ostéopathes, tout était prévu.” Lui qui travaille toute l’période à son crédit pour le succession de la aciérie savoure cette divagation d’une semaine sauvé principe : “Nous, le matin, on va travailler. Là, tu n’as qu’à penser rugby.”
Sur le lieu, le rêve a précipitamment approprié la embauchoir d’un lutte. Matches de un duo de coup dix minutes, scansion effroyable, impacts violents, adversaires venus du Kenya, de Nouvelle-Zélande, d’Afrique du Sud ou d’Irlande. “C’est la première fois que je ressentais une intensité physique comme ça”, raconte-t-il. “Les nettoyages, ce n’était pas les mêmes. Dans les rucks, j’ai été impressionné.”
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Une risqué bienfaisante à l’distinct borne du monde
Dylan n’est pas arrivé moyennant les statistiques. “Sur six matchs, j’ai dû toucher six ou sept ballons”, sourit-il. Son dette présentait loin : gêner, immerger, raffermir, se parer, diviser. “C’était un job de l’ombre.” Un dette qu’il a embrassé complètement, jusqu’à cette conclusion inattendue. “On se connaissait depuis trois jours et on se retrouvait en finale. C’était dingue.”

Les Froggies s’inclinent 7-0, toutefois Dylan n’y voit pas une déboires communal. “Pour nous, on est champions aussi. Un groupe créé quatre jours avant qui arrive à faire ça là-bas, c’est énorme.” D’beaucoup que le wagon présentait paré, revers des joueurs rompus au éperdument élevé période. “Il y avait de très bons joueurs, des Fidjiens, des Australiens, de sacrés gabarits.”
Au-delà du rugby, Hong Kong restera également une risqué bienfaisante. Dix heures d’relais à Istanbul moyennant aviser à se posséder, des visites parmi les entraînements, le match à 10 en gouache de arrière-train, vraiment une agitation de validation oublié à l’pension devant le renaissance.
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“Comme un gosse”
“On avait rendez-vous à 18 h 30 pour partir à l’aéroport. Quinze minutes avant, je me rends compte que j’ai oublié mon passeport à l’hôtel. Le problème, c’est que l’hôtel était à 35 minutes de route. Il a fallu trouver une solution pour aller le chercher. Je l’avais oublié dans la chambre, bien rangé dans le tiroir. Le pire, c’est que je m’étais dit ‘je vais le mettre là, au moins, je ne le perds pas’. Finalement, je l’avais peut-être trop bien rangé”, rigole-t-il en jetant un vision à son dieu, Oswald, revers qui il a partagé ses origines en seniors à Pamiers, comme que celui-là examen présomptueusement le écho de cette risqué à l’distinct borne du monde.
Surtout, Dylan a trouvé pendant les Froggies un compte d’caprice. “Il y a du sérieux, mais on y va pour kiffer.” À l’vestibule de la conclusion, il sourit. Les consignes sont aimables : “Profitez, regardez ce qu’il se passe autour.” Alors il dévisagé. Il profite. Il calculé la avantage de concrétiser Saverdun et l’Ariège à l’distinct borne du monde. “Je suis comme un gosse”, avait-il confié aux joueurs et encadrants encore expérimentés puis Philippe Sella, Thomas Larregain ou principalement Johan Demai-Hamecher. Opposition immédiate : “Si tu es là, c’est que tu as ta place.”

“Ça fait du bien à la tête”
Cette risqué arrive au cœur d’une temps raide revers l’UA Saverdunoise. “Ça m’a fait énormément de bien”, reconnaît-il. “Voir autre chose, réussir, aller jusqu’en finale, mentalement, c’est énorme.” Depuis Hong Kong, il reçoit les messages de ses coéquipiers, de ses proches, de copains qui se lèvent la obscurité moyennant le concerner. “Ça fait du bien à la tête.”
Dylan n’omis pas d’où il vient. Saverdun, ce dancing qui lui a “fait retrouver le plaisir de jouer au rugby”, post-scriptum son halte d’fermail. “On a une réputation pour les troisièmes mi-temps, mais chacun s’entraîne à côté. Il y a une vraie volonté.” Et quoique la temps compliquée, il retenue le soubassement roturier : “Il y avait encore 2 000 personnes au dernier match alors qu’il pleuvait. On voit rarement ça en Fédérale.”
De son clos parental à Hong Kong, Dylan Warnet a expérience une divagation anormal. Celle d’un dilettante plongé, une paire de jours, pour un rugby de éperdument élevé période. Et il en est privilège revers une conviction : “J’ai vécu un petit rêve de gosse.”
Les Froggies, c’est duquel ?
Fondé en 1989 par Jean-Jacques Rous, vieillot parieur du Stade Toulousain, le Froggies Club est une liaison française pionnière du rugby à 7. Basée à Toulouse, sézigue participe depuis encore de trente ans à des tournois universels de rugby à 7 et à 10, revers un caprice mêlant prouesse, risqué bienfaisante et divertissement du jeu. En 2026, les Froggies ont participé moyennant la commencement coup aux HKFC 10s de Hong Kong, match réglé au Hong Kong Football Club, pour la semaine du Hong Kong Sevens.

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